Der Gesang der Kröte : Ich bin wie ich bin. Ohne Maske, ohne Schleier .Und wie sagt man : die Fliegen legen immer ihre Eier.

 Der Gesang der Kröte : Ich bin wie ich bin. Ohne Maske, ohne Schleier .Und wie sagt man  : die Fliegen legen immer ihre Eier.


Comme une poupée de cellophane, ton visage d'ange tombera et se brisera en mille morceaux un jour ou l'autre. Après ça, je ne suis pas sûr que les autres poupées te voudront parmi elles.








FB : Armand Ludeña Cervantès


# Posté le vendredi 04 janvier 2008 18:04

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 16:28

J'ai eu un rêve.

J'ai eu un rêve.

Quand le sommeil m'a tenu entre ses mains et m'a bercé comme un enfant dans les bras de Morphée. Je me suis senti transporté comme Antinoüs lorsqu'il embrassait son plus bel amant. Soudain je me suis retrouvé à côté de celle qui m'a enfanté puis elle m'a fait monter une marche où seul un de mes pieds y avait accès. La marche s'est décollée à la terre et m'a transporté dans le ciel. De là-haut je voyais tout trouble, et tout ce qui se passait sur terre m'était interdit. Tout à coup je suis tombé de cette grande marche et je volais, je m'enfonçais dans un vide bleu clair jusqu'au moment où j'ai su que j'allais tomber dans la mer. Je voyais le monde de là-haut mais lorsque je m'approchais de plus en plus, j'ai constaté que l'eau était infectée : elle était verte, elle était sale. J'ai senti comme si j'allais me cracher sur l'océan, j'ai eu des frissons, puis mes yeux rêveurs se sont ouverts et ont voulu affronté la réalité. Finalement j'ai plongé dans cet espèce d'étang et lorsque j'y ai plongé mon c½ur s'est serré, a cessé de battre, mes yeux se sont fermés et mon corps s'est condensé jusqu'à l'étouffement. J'ai pensé alors que la fin du monde arriverait..

# Posté le mardi 02 juin 2009 06:54

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 07:28

Drink us, eat us.

Drink us, eat us.
On a dit toujours être là pour moi et pourtant j'étais si entouré et en même temps si seul. J'avais la nette impression d'avoir été un déchet ou peut-être un reflet, un coup de vent balayant tout sur son chemin. J'avais mon monde, j'avais mes fous-rires et j'étais si mal-compris. Je n'étais pas un martyre, ni un insociable, seulement j'avais mon monde artistique, mon monde fantastique que moi seul comprenais. Et puis on s'est rencontrés, nous avons parlé, on a rigolé et peu à peu avec le temps nous avons partagé la joie, la douleur, les échecs, les fous-rires, les erreurs et les folies. Le temps est passé et j'ai remarqué que ton monde était semblable au mien. Un monde si pauvre mais si riche. Nous n'avions pas beaucoup, mais nous possédions l'essentiel.

Ô que je t'aime, mon Afgaz !

# Posté le samedi 04 avril 2009 08:46

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 12:57

Quand je danse. Quand je peins. Quand j'écris. Quand je capture des images d'une beauté éphémère et éternelles. C'est comme si je me mettais à nu devant vous, mes sentiments les plus profonds en sortent.

 Quand je danse. Quand je peins. Quand j'écris. Quand je capture des images d'une beauté éphémère et éternelles. C'est comme si je me mettais à nu devant vous, mes sentiments les plus profonds en sortent.
Quand on a un don, il faut le partager. C'est pour ça qu'il nous a été donné

# Posté le samedi 07 mars 2009 18:21

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 13:44

Je ne suis jamais tombé amoureux d'un sexe. Par contre, je suis toujours tombé amoureux d'une personne sans me demander quelles en étaient les conséquences.

Je ne suis jamais tombé amoureux d'un sexe. Par contre, je suis toujours tombé amoureux d'une personne sans me demander quelles en étaient les conséquences.
J'aimerais que, vous aussi, vous fassiez la différence entre sexe et amour.

Armando Ludeña Cervantès.

# Posté le lundi 19 janvier 2009 15:57

Modifié le samedi 07 novembre 2009 11:53