On a dit toujours être là pour moi et pourtant j'étais si entouré et en même temps si seul. J'avais la nette impression d'avoir été un déchet ou peut-être un reflet, un coup de vent balayant tout sur son chemin. J'avais mon monde, j'avais mes fous-rires et j'étais si mal-compris. Je n'étais pas un martyre, ni un insociable, seulement j'avais mon monde artistique, mon monde fantastique que moi seul comprenais. Et puis on s'est rencontrés, nous avons parlé, on a rigolé et peu à peu avec le temps nous avons partagé la joie, la douleur, les échecs, les fous-rires, les erreurs et les folies. Le temps est passé et j'ai remarqué que ton monde était semblable au mien. Un monde si pauvre mais si riche. Nous n'avions pas beaucoup, mais nous possédions l'essentiel.
Ô que je t'aime, mon Afgaz !